Le soutien américain à l’Ukraine reste ferme, malgré le retrait de Washington de la présidence du Groupe de contact pour la défense de l’Ukraine (UDCG). Cette transition a été confirmée par Ruben Brekelmans, ministre néerlandais de la Défense, lors d’une réunion de l’OTAN avec plus de 50 pays. Il a rappelé que les engagements pris par les États-Unis envers Kyiv restent solides.
Dans ce nouveau contexte, le Royaume-Uni et l’Allemagne prennent le relais pour diriger l’UDCG. Ce changement vise à partager les responsabilités tout en maintenant une coordination étroite entre les alliés de l’OTAN. Selon Brekelmans, le soutien américain à l’Ukraine ne faiblira pas, même si Washington change de posture.
Aucune annonce ne mentionne un retrait des troupes américaines en Europe. Toutefois, une réorganisation stratégique vers d’autres régions, comme l’Indo-Pacifique, reste possible. Pour anticiper, Brekelmans invite l’Europe à assumer une part plus grande de sa propre défense.
Il insiste sur l’importance de la collaboration transatlantique. Les États-Unis restent essentiels à la sécurité de l’Europe. C’est pourquoi un plan d’action commun est nécessaire pour garantir la stabilité, même en cas de réaffectation de ressources américaines.
Enfin, les Pays-Bas prévoient d’augmenter leur budget de défense. L’objectif : atteindre le seuil des 5 %, conformément aux attentes de certains alliés, notamment l’administration Trump.



