L’exigence ferme de Trump : « Finissons cela maintenant »
Donald Trump a renouvelé sa exigence libération otages Hamas avec une virulence inédite. Sur son compte Truth Social, il a exigé que les otages et les corps des victimes soient libérés « maintenant » sous peine de sanctions draconiennes. « Libérez-les immédiatement, ou c’est FINI », a-t-il martelé, après avoir accueilli huit otages libérés à la Maison Blanche. Le président américain menace d’envoyer « tout l’équipement nécessaire à Israël pour terminer la mission » et promet une chasse aux dirigeants du Hamas s’ils résistent.
Un ton personnel qui brise les codes diplomatiques
Trump a choisi un langage direct, mêlant menaces et avertissements personnels. « Seuls les malades gardent des cadavres, et vous êtes malades ! », a-t-il lancé aux dirigeants du Hamas, les sommant de quitter Gaza. Il s’adresse aussi à la population locale : « Vous avez un bel avenir, mais pas si vous retenez des otages ». Cette approche, hors des normes diplomatiques, marque une rupture avec la tradition américaine d’éviter les négociations avec des groupes terroristes.
Un passé d’ultimatums infructueux
Cette exigence libération otages Hamas n’est pas la première. En 2023, Trump avait déjà menacé de « faire descendre l’enfer » si les otages n’étaient pas libérés, ce qui avait conduit à un accord de libération progressive (33 otages). En octobre, il avait de nouveau exigé la libération totale, mais le Hamas avait refusé, libérant seulement trois détenus. Selon Israël, 24 otages et 35 corps restent retenus.
Risques et enjeux d’une diplomatie à haut risque
Alors que la Maison Blanche négocie toujours avec le Hamas, Trump insiste sur la nécessité d’une libération « sans délai ». Son ton personnel et ses menaces directes soulèvent des questions sur l’efficacité d’une telle tactique. Les analystes s’accordent cependant sur un point : la pression américaine pourrait accélérer la libération des otages, mais au prix d’une escalade géopolitique.



