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Le procès du putsch manqué au Burkina Faso en septembre 2015, se poursuit au Tribunal Militaire de Ouagadougou.
Les « écoutes téléphoniques » présentées comme l’une des véritables pièces à conviction ont été diffusées lors de l’audience du mercredi, a-t-on appris de sources concordantes.
Plusieurs documents présentés comme étant des conversations entre le général Djibril Bassolé et plusieurs personnalités, dont Guillaume Soro, ancien président de l’Assemblée nationale ivoirienne, ont été diffusés, a-t-on révélé.
L’on entendrait dans ces enregistrements les différents interlocuteurs parler de stratégie pour consolider le coup d’Etat et empêcher par tous les moyens la tenue des élections prévues à la fin de période de transition.
Grave la bande sonore révélerait que, le général Djibril Bassolé et ses interlocuteurs tentaient d’écarter le général Gilbert Dienderé, cerveau présumé du coup d’Etat manqué.
Il faut souligner que, en ce qui concerne l’ivoirien Guillaume Soro dans cette affaire Burkinabée, le mandat d’arrêt émis contre lui, a été remplacé par une procédure de dénonciation auprès des autorités ivoiriennes.



