Visiblement, le chien aboie mais la caravane passe au Mali. Alors que la Cedeao et la communauté internationale appellent au retour immédiat de l’ordre constitutionnel, un rassemblement du M5 s’est tenu ce vendredi à Bamako, pour «fêter la victoire du peuple malien».
Au sommet extraordinaire virtuel ce jeudi, la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Cedeao a planché sur l’envoi d’une délégation de haut niveau, destinée à « assurer le retour immédiat de l’ordre constitutionnel ». Dans la même foulée, des sanctions économiques ont été annoncées contre le Mali.
Sur ce dernier point les chefs d’Etat sont d’avis divergents. On se demande qu’est ce qui se cache derrière cette divergence. Certains ont-il des intérêts à protéger? Difficile de savoir pour l’instant. Pour certains observateurs, les présidents de l’organe ouest africain qui exigent coûte que coûte le retour de IBK ont peur de subir le même sort dans leur pays, d’autant que certains rempile déjà pour le 3è mandat voir même 4è mandat dans d’autre pays.
De l’autre côté du Mali, tout porte à croire que le peuple se sent libéré du régime IBK et un lieur d’espoir se pointe à l’horizon. Ce vendredi, le M5 pris de court par le coup d’État a rassemblé ses partisans à place de l’Indépendance à Bamako pour « fêter la victoire du peuple malien ». Selon un fonctionnaire de l’ONU qui aurait rendu visite aux captifs, le Président IBK est ses anacoluthes capturés sont plutôt bien portant dans une Villa à Kati, d’où est parti la mutinerie qui a débouché plu-tard à la démission l’ex n° 1 du Mali.
Une délégation de la Cedeao est attendue au Mali dans les prochaines heures. Ils rencontrerons les putschistes afin de trouver un terrain d’attente conforme aux dispositions de l’institution.
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